Pouillenay
Historique:
Les origines du village sont peu précises, la plus probable étant sans doute la plus ancienne: des vestiges datant de l’époque romaine u gallo-romaine ont été trouvée par des agriculteurs. La commune de Pouillenay tire rait son nm d’une racine gallo-romaine POLLINIACUS, encore citée en 748 …
A cette date de 748, Bayo donne la terre de Pouillenay avec l’église, à l’abbaye de Flavigny. Sous ce gouvernement calme, paternel et régulier, les serfs des moines n’ont rien laissé qui fut digne de mémoire.
Au Moyen Âge, le village se situait déjà à l’emplacement actuel, au confluent de la Brenne et de la Lochère, Petit ruisseau qui prend sa source à Ste Colombe en Auxois.
En 1565, c’est dans cette église que fut tué, par les gens de guerre de Monsieur de Venarey qui n’avait pu maîtriser leur colère devant tous les forfaits et massacres commis par les calvinistes, noble Rotimbach, capitaine des reîtres de Tavannes.
En 1706, début septembre, la grosse cloche a été bénie par Beutot, curé, après autorisation de monsieur Dufeu, vicaire général d’Autun, le 8 Septembre 1706. Les parrain et marraine ont été Philibert Sirot, conseiller honoraire du Roi au Présidial-Chatillon, madame de Sylvestre, cousine de monsieur Deladier, lieutenant du baillage de Dijon.
Les habitants de Pouillenay se nomment les Apolloniciens. On les surnomme les « buveurs d’eau salée »
Quelques dépendances ou écarts de la commune: Villiers – Les Préaux -Les métaieries de Sept Fontaines - deux moulins - la Fontaine salée, lieu druidique, au nord.
1 St Antoine
St Bénigne
St Joseph
Vierge
St Curé d’Ars
St Symphorien
Sacré cœur
Vierge à l’enfant
Ste Thérèse
Ste Catherine
Ste Jeanne d’Arc
Ste Reine
St François de Sales
C’est au XIIème siècle, qu’une nouvelle église est bâtie, sous l’administration de l’abbé de Flavigny, accordée par Vauthier en 902. De cette église d’inspiration cistercienne, il reste peu d’éléments datant du XIIème siècle, puisque toute la nef a été refaite, ainsi que le clocher. Mais la façade et toutes les parties absidiales sont anciennes. Au portail, seuls deux chapiteaux ainsi que les impostes intérieurs décorées de rosaces et de perlettes sont également remarquables par leur ancienneté. Il est intéressant par ses archivoltes moulurées de gorges et de boudins. Sur les contreforts nord en particulier, de nombreuses marques de tâcherons sont encore visibles.
Description:
L’église est simple de facture:
une nef plus récente
un transept réduit
le chœur, partie ancienne de l’église
Dans la nef, en remontant sur la gauche, successivement
St Antoine de Padoue, que l’on aime prier lorsque l’on a perdu quelque chose
St Bénigne, patron du Diocèse de Dijon
St Joseph
Dans le transept gauche
une Vierge
Au chœur
Le St curé d’Ars, Jean Marie Vianney
St Symphorien (Statue du XVIème siècle) patron de l’église,
évangélisateur venu d’Autun, ancien diocèse de Pouillenay
le Sacré cœur de Jésus
une Vierge à l’enfant (Statue du XVIème siècle)
Ste Thérèse de Lisieux, Thérèse MARTIN, carmélite, patronne des missions
Plusieurs tableaux dont certains des XVIIème siècle et XVIIIème siècles:
La Nativité et la Flagellation
Dans le transept droit
Ste Catherine
En redescendant la nef
Ste Jeanne d’Arc
Ste Reine, Sainte locale martyrisée à Alise, au Mont Lassois
St François de Sales, guide spirituel de Jeanne de Chantal
le baptistère, lieu de la naissance chrétienne